Quand la musique est bonne

Vous ai-je déjà dit comme les radios d’ici n’aiment pas la musique, puisqu’elles diffusent de la dance et Modern Talking ? Que je n’ai jamais autant replongé dans mes mercredis après-midis des eighties où ma mère, ma soeur et moi filions chez Leclerc acheter notre 45 tours hebdomadaire ? Que j’ai failli laisser tomber mon panier plein de butternut lorsque j’ai entendu Maria Magdalena chez Woolworths, Take on me à 7h du matin sur William Nicol Drive et toute la discographie de Tears for fears en général ?

Enfin, je parle des stations de radio qui ont pignon sur rue, celles qui sont censées sortir du lot, comme 94.7, Jacaranda FM ou Five FM. Or, il y a de la bonne musique ici, créative, locale, énergique, mix de sons contemporains et de rythmes africains traditionnels.

Chaque semaine, les lycéens de l’école française internationale ont pour projet de faire découvrir des chansons sud-africaines. Je vous fais partager leur dernière trouvaille, Particula, de Major Lazer et DJ Maphorisa (Feat. Nasty C, Ice Prince, Patoranking & Jidenna). Presque moins pour l’intérêt musical que pour l’éclectisme du groupe (deux Sud-Africains, des Américains et des Nigérians), symbole de la ville multi-ethnique, et la découverte du clip vidéo qui, tourné entièrement à Johannesburg, donne un excellent aperçu de la ville, de l’ambiance des quartiers du centre, hélas difficiles à filmer quand on est en goguette.

Stay tuned !

 

 

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Île Maurice : petit rhum arrangé et plages de rêve

 

Profiter d’être sous les mêmes tropiques pour découvrir (oooh le grand mot, je suis partie avec deux enfants plus intéressés par la température de la piscine que par la culture créole) la belle île Maurice, celle dont la réputation n’est plus à faire.

Celle des eaux turquoises (pas d’angoisse si on ne sait pas nager, on ne se baigne pas dans plus de 90 cm d’eau), des petits rhums arrangés, des Mauriciens à la gentillesse sans pareil, des 85 espèces de palmiers, des noix de cocos par milliers, des fruits savoureux, des nuages gris-mais-il-fait-chaud-quand-même, des pluies Tahiti Douche, des rougails, carrys et autres délices hautement inflammables venus d’Inde, des champs de cannes à sucre (qui sert à tout : on la mange – le sucre, on la boit – le rhum, on construit des abris avec ses résidus – la bagasse)… que les Hollandais ont importées d’Indonésie au XVIIè siècle. Un végétal fort comme ces gaillards du Nord, le seul à se remettre sur pied fissa après le passage d’un cyclone.

Maurice est petite et rigolote. C’est drôle en effet d’être dépaysé en langue française. Le clou du séjour fut sans conteste la visite du Super U de Grand Baie, où les enfants ont dévalisé les rayons de Pepito, Granola et Pom’Potes.

Et puis Maurice, c’est l’île pragmatique, dont les noms de villages ne laissent aucun doute sur ce qu’on y trouve : Trois Boutiques (seulement ? oublie, j’y mettrai pas une tong), Petite Rivière Noire, Grande Rivière Noire (elle a été pistonnée), Quatre bornes (c’est loin la plage ? Quatre bornes !), Cap Maheureux, Crève coeur, L’Avenir, Fond du sac (ce jour-là le chargé de la toponymie n’avait pas trop la patate)…

Et puis il y a Pamplemousses, où l’on ne trouve pas cet agrume que j’aime tant mais un jardin botanique splendide !

L’île Maurice, la polyglotte, la cosmopolite, celle qui vit à la cool, celle dont le tourisme se porte bien.

L’île Maurice, celle qui m’a donné envie d’aller à La Réunion !

ELLE Déco édition créole

Plage de la cuvette à Grand Baie

Le Jardin de Pamplemousses, une splendeur !

Carte postale

Éblouissante lumière d’après la pluie

Mon poulet grillant du poulet au-dessus de l’eau !

 

 

 

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Purple in the city

 

Pretoriaphoto tirée d’Internet

 

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C’est la foire !

 

Quelle joie d’arpenter les allées perchées sur le toit du mall de Hyde Park, un lieu où – le temps de trois jours – le bon gout côtoie la décontraction, les allures chic et choc la délicatesse de bijoux, les objets déco les meubles délicieusement rétro. Ici point de cheveux bicolores, de tissus moches et de meubles au style sans âge mais des designers locaux (tous basés au Cap… comme c’est étrange), des artisans amoureux de leur métier, des trésors de créations contemporaines restés trop longtemps cachés à ma vue. Pour cette 8ème édition, 120 artisans triés sur le volet, des stands gourmets et gourmands… Une soirée rafraichissante et de nombreuses jolies marques découvertes, remplissant mon escarcelle. Thanks God, et merci Fred !

 

 

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May I take a picture ?

 

Au gré des déambulations et des rencontres, il y a tant de visages que j’aimerais immortaliser. Ce n’est pas chose aisée, que de photographier les gens, ou même d’être affublée d’un appareil photo équivalent à deux mois de salaire. Et voilà que je découvre sur Instagram le compte très inspirant d’un photographe de rue. Ces portraits sont magnifiques, de ceux qui font naître des vocations. Témoignages de la vie locale, de la beauté des femmes & des hommes vivant sur le perron d’à côté. Des visages des figures sublimes. Extraits.

 

 

© photos
andilebhala_portraits [compte Instagram]
may_i_take_apicture [compte Instagram]
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