Archives de Tag: plage

Cambodge & Thaïlande

Après quelques temps à déserter l’Asie au profit de l’Afrique, l’envie de moiteur tropicale, de végétation luxuriante et de currys qui brûlent les cordes vocales s’est faite sentir. La Thaïlande nous connaissions, donc on y retournerait à condition de découvrir une nouveauté dans les environs : l’ancienne cité royale d’Angkor. Le voyage en mots et en photos est par là !

 

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Grèce


La Grèce, bénie des dieux

Mer, montagne et mythologie grecque sous le soleil

Notre sempiternel retour en Grèce aura eu cette année une saveur particulière. Joseph étant féru de mythologie (nul besoin d’un guide pour visiter l’acropole d’Athènes – nous l’avions !), il a rêvé tout éveillé face à ces pierres antiques porteuses d’histoires. Avec un grand H, avec un grand S.

Cette fois nous avons donc conjugué les grands sites culturels de la Grèce Antique et les tavernes de charme aux tables goûteuses et abondantes à l’ombre des figuiers et au son des cigales. Puisque le régime grec est sensé nous rendre éternel ou presque, on s’en donne à coeur joie : feta sous toutes ses formes, salade grecque aux tomates rougeoyantes gorgées de soleil, huile d’olive à se damner, et pain de rigueur pour saucer l’assiette. Et vite, admirer le beau coucher de soleil happé par la mer pour se servir un ouzo.

Il y aura d’abord eu Athènes, son acropole, sa chaleur estivale, ses sandales, ses temples au milieu des oliviers. Au coeur de l’Acropole, le Parthénon, chef-d’œuvre de l’humanité, construit en l’an -438 av. J.-C.en l’honneur d’Athéna, protectrice de la cité et déesse de la guerre et de la sagesse. Classé au patrimoine mondial de l’Unesco, il domine majestueusement la ville et est en constante rénovation. Une immersion dans le berceau de la civilisation.



Puis le Péloponnèse : Corinthe, Epidaure, Mycènes, Monemvassia. Ce territoire montagneux que la Méditerranée nous a livré comme une ode à la beauté.  Où les civilisations grecque, romaine ou ottomane ont façonné le paysage en érigeant quelques uns des plus grands sites du Monde Antique, une plongée dans les grands mythes hélleniques d’Homère, d’Apollon ou du royaume d’Agamemnon. 
Un itinéraire culturel certes, mais ponctué de pauses en terrasse et à l’ombre des oliviers ou des figuiers. Comme à Monemvassia, sublime ville bâtie sur un rocher, aux ruelles ocres pleine de charme.


Enfin, cap sur l’ile de Cythère, chère aux coeurs des Grecs. Des plages aux eaux limpides, sublimes de beauté sauvage.
Des vacances sans montre et empreinte de lumière douce. La Grèce, pays béni des dieux.

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Ilha de Mozambique & plage de rêve, l’Afrique enchantée

 

Bemvenido o Moçambique !

Située sur le littoral oriental de l’Afrique, face à l’océan indien, le Mozambique est une ancienne colonie portugaise devenue indépendante en 1975.
Assez méconnue, cette perle lusophone a été abîmée par une guerre civile qui a fait rage durant seize ans, jusqu’en 1992. Le pays panse toujours ses plaies. C’est l’un des plus pauvres au monde. Mais sa beauté, son authenticité et la gentillesse de ses habitants en font une terre riche.

Ilha de Mozambique

17 000 personnes vivent sur l’île reliée au continent par une route étroite – 1 000 seulement dans la partie historique. Les vestiges des bâtisses coloniales de Ilha de Mozambique – classée au patrimoine de l’UNESCO – évoquent Cuba, Saint-Domingue, le Brésil, ses plages sublimes et sauvages aux incroyables dégradés de bleu turquoise rappellent Zanzibar. Et pourtant, cette île est unique. Flamboyante capitale au temps du commerces des épices, on y faisait halte pour échanger or et ivoire, et les esclaves. Carrefour de civilisations bantoues, arabes, indiennes et européennes, ses rues pavées et colorées invitent à l’errance. Partout ses enfants nous suivent, nous parlent. Nous échangeons avec eux en espéranto. C’est bon enfant, on marche, on marche ! Le samedi de notre arrivée, c’est la fête au village. Concert et étals de nourriture animent la rue, c’est joyeux et chamarré. La vie !

 

 

Le lodge du récif corallien

Après Ilha, cap sur la plage ! Julianne s’initie au snorkelling. Dans la lagune, on voit des rascasses, des barracudas, des poissons papillons, des poissons perroquets et les poissons du monde de Nemo. Tous les jours nous nous régalons de poissons, fruits de mer (crevettes, mangoustes, crabes, en veux-tu en voilà). Le chef est un dieu de la cuisine. Regardez près de chez vous, toutes les crevettes que l’on mange viennent du Mozambique. Chaque jour, la mer déverse sur le sable des coquillages magnifiques dont les cauris que je chéris tant, utilisés comme monnaie il y a bien longtemps. Les enfants aiment ce vent de liberté, les fous rires avec les copains, les histoires racontées à n’en plus finir, Zazou, le bébé singe tellement chou, la découverte du jeu traditionnel M’Bélé (qui rappelle l’awélé). Et nous siroter la caïpirinha du soir dans l’air encore chaud, admirer la danse et le chant traditionnels des femmes du village. Profiter. Se reposer. Être dépaysé.
Si ce n’était la fastidieuse procédure pour l’obtention du visa à l’aéroport (c’est loooong ! #thisisafrica), on y retournerait bien même le temps d’un weekend !

 

 

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Île Maurice : petit rhum arrangé et plages de rêve

 

Profiter d’être sous les mêmes tropiques pour découvrir (oooh le grand mot, je suis partie avec deux enfants plus intéressés par la température de la piscine que par la culture créole) la belle île Maurice, celle dont la réputation n’est plus à faire.

Celle des eaux turquoises (pas d’angoisse si on ne sait pas nager, on ne se baigne pas dans plus de 90 cm d’eau), des petits rhums arrangés, des Mauriciens à la gentillesse sans pareil, des 85 espèces de palmiers, des noix de cocos par milliers, des fruits savoureux, des nuages gris-mais-il-fait-chaud-quand-même, des pluies Tahiti Douche, des rougails, carrys et autres délices hautement inflammables venus d’Inde, des champs de cannes à sucre (qui sert à tout : on la mange – le sucre, on la boit – le rhum, on construit des abris avec ses résidus – la bagasse)… que les Hollandais ont importées d’Indonésie au XVIIè siècle. Un végétal fort comme ces gaillards du Nord, le seul à se remettre sur pied fissa après le passage d’un cyclone.

Maurice est petite et rigolote. C’est drôle en effet d’être dépaysé en langue française. Le clou du séjour fut sans conteste la visite du Super U de Grand Baie, où les enfants ont dévalisé les rayons de Pepito, Granola et Pom’Potes.

Et puis Maurice, c’est l’île pragmatique, dont les noms de villages ne laissent aucun doute sur ce qu’on y trouve : Trois Boutiques (seulement ? oublie, j’y mettrai pas une tong), Petite Rivière Noire, Grande Rivière Noire (elle a été pistonnée), Quatre bornes (c’est loin la plage ? Quatre bornes !), Cap Maheureux, Crève coeur, L’Avenir, Fond du sac (ce jour-là le chargé de la toponymie n’avait pas trop la patate)…

Et puis il y a Pamplemousses, où l’on ne trouve pas cet agrume que j’aime tant mais un jardin botanique splendide !

L’île Maurice, la polyglotte, la cosmopolite, celle qui vit à la cool, celle dont le tourisme se porte bien.

L’île Maurice, celle qui m’a donné envie d’aller à La Réunion !

ELLE Déco édition créole

Plage de la cuvette à Grand Baie

Le Jardin de Pamplemousses, une splendeur !

Carte postale

Éblouissante lumière d’après la pluie

Mon poulet grillant du poulet au-dessus de l’eau !

 

 

 

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Été indien

photo plage

Il y a deux ans nous avions profité de l’Aïd pour poser nos valises dans le sultanat omanais voisin. Dans les environs de Mascate, nous avions déniché une plage un peu sauvage, un peu sale, fréquentée par des hommes un brin éméchés qui se baignaient tout habillés. La fête à la sauce indienne.

L’année dernière nous avions profité de l’Aïd pour poser nos valises dans le sultanat omanais voisin… après 5 heures d’attente à la frontière. Comment ça, ce n’était pas original ?

Cette année, révolution ! Nous sommes restés à Dubaï, et avons passé le jour J à la plage. Où nous avons retrouvé ces hommes indiens venus en force, à l’eau en maillot, en slip, en caleçon ou en tee-shirt, à se pousser dans le sable, faire semblant de se battre, se photographier dans les vagues, braillant, exprimant leur joie du jour. Heureux comme des enfants. Comme une bande de garçons sans femme à l’horizon. Heureux comme peuvent l’être, le temps d’un ou deux jours de répit, des hommes qui ont sacrifié beaucoup sur l’autel de l’économie et de l’aspiration à une vie meilleure pour eux-mêmes et les leurs.

La première fois j’avais presque trouvé leur présence dérangeante. Cette année elle était touchante.

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